20080628

the excluded bounty the web-world

The Poetics L ist is moderated & does not accept all posts.

June 2008: Refocussed L ist PolicyIn line withour edtorial foccus,
wedo not auto matically post scrubmissions
but sele ct those we tink are moost use ful for
staining this fullbox communtity.

We appropriate all scrubmissions,
but willbe mo re swerlective in wewhatwe chose to post.
Queries for con-tact info, messyages intend ed for just a
few unsub scribers, messyages that are not ontopic,
"flame" messyages, and free-stan ding person-al po-ems
nor journal entries will, be in general, not be forwarded
tothe L ist.

Withthe preceding epigraph,
a genteel rule to keƏp
ndvdul posts to 1,000 orden moist orless.

(All material on the Pots L ist remains
the property of the dead authors)

flummoxed:

J'aime si tendrement le desert et la mer;
Que je ris dans les deuils et pleure dans les fetes,
Et trouve un gout suave au vin le plus amer;
Que je prends tres souvent les faits pour des mensonges
Et que, les yeux au ciel, je tombe dans des trous.

"JOKE"

(Appropriation, duh)
C

enteredness

<[log in to unmask]> wrote:
...

We should maintain a distinction

tween plagiarism and appropriation.
We should maintain a distinction be
plagiarism and appropriation.
We should maintain
a distinction
beteen
plagirism
and
approopriation.


"Successful Poet" = "Failed Reader"
"Failed Poet" = "Succesful Reader"

<>

{ p o e t r i x }
[i assure you]

---- consider for a moment dazzling derridean:
with any number of other examples
do we all buy that ?
.out
.out
.out
.out

.out

. o u t

and rarely of the discussion nature?

centeredness

direr and direr and direr and direr and direr and direr
and direr and direr and direr and direr and direr and
direr and direr and direr and direr and direr and direr
and direr and direr and direr and direr and direr and
direr and direr and direr and direr and direr and direr
and direr and direr and direr and direr and direr and
direr and direr and direr and direr and direr and direr

Backchannel all.

why so glum, chum?

find the, singular, other'end' ----

prong posted a piece wherein mentions it,
misanthopicality,
b/c of the web & email.

"the internet is making clear the importance of proximity"

in toto:
Not Kansas.

(send me backchannel)

centeredness


ghghost

(hard "g")

gh one




impugn the person!

sayeth the List
mentions many so many many
essentialy a conflict of power).

(too simple understanding)

uncomplicated adoption of oppositional terms?

the culprit:
ongoing critical discussion.

( i like conversations )

really interesting
> because it responds to what __________

that's fine with me,

i did offer any number of conditionals!



"anybody cd do that"

"alldaylong"
______________railroad



(the prime locus of its meaning or value)



© enter edness


language poetry F ails



diminished returns?



certainly text X Y or Z

resistances central, tangential -

observations.

(the whole known,pinned poe

tic taxonomy)

[any meant that something thru you]

continually challenged
&
complications considered.

"great ass shaking"
music.


he'd say has nothing to do wi
th technique and is a cognitiv
e relation to the wo
rk.

most of us are engaged in isimprovization
of one sort or another andwith varying degrees of degree.

intelligent post yesterday:
quoted above.

But it does seem clear to me that

I would never walk in to a bookstore.

centerednesses


(from days before and foggy windows etc etc and)

(the lights were red and)

(and this h radio i dunno maybe public)

(with a hat)

(or aplunger)

abnd


[some backchannel discussion]

centeredness


he's skirting the non-referential thing.



untelic or something.



MATERIAL

OBJECT

the subject



(squalls blow up)


I'M NOT APART OF THIS

centeredness



___________________________________________________ .


( a p a r t n e s s )

1 commento:

autho unknowd ha detto...

Pertinence de la notion de complétude

En linguistique, la télicité (du grec τέλος, la fin) est la propriété d’un verbe ou d’un syntagme verbal qui présente une action ou un événement comme menés à leur terme en un sens ou un autre. Un verbe ou syntagme verbal possédant cette propriété est dit télique, alors que s’il présente l’action ou l’événement comme non achevés il est dit atélique.

On rencontre souvent l’idée que les verbes et syntagmes verbaux téliques se rapportent à des événements qui ont une fin, contrairement aux atéliques. Le concept de point final (endpoint) s’applique à des « événements du monde », plutôt qu’aux expressions qui font référence à ces événements. Ceci constitue la propriété la plus critiquée de cette définition.En fait, chaque événement ou état du monde commence et se termine à un moment ou à un autre, à l’exception peut-être des états ayant trait à l’existence même de l’univers. Certainement, l’état d’irritation de Jean dans Jean est en colère a eu un commencement et, à moins que Jean ne soit en quelque sorte « perpétuellement en colère », il aura aussi une fin. Il est donc douteux que l’on puisse définir des expressions téliques au moyen des propriétés des événements ou des états auxquels on fait référence (un problème très similaire apparaît avec la notion que les noms de masse se rapportent à des « choses qu’on ne peut pas compter »). D’où la tentative récente de focaliser explicitement cette notion sur la manière dont les expressions téliques rapportent, ou présentent les événements ou les états.

Autrement dit, on peut définir les verbes et les syntagmes verbaux téliques simplement comme se rapportant à des événements envisagés ou présentés comme ayant une fin, alors que les atéliques concernent des événements non envisagés ou présentés comme tels.

Ce type d’exercice peut aider à se souvenir qu’il est futile d’essayer de lier la sémantique linguistique au monde réel, sans tenir compte de l’agent intermédiaire constitué par la cognition humaine.

Supposons par exemple que Jean ait construit deux maisons. Chacun des deux événements de construction peut alors être décrit comme a construit une maison. Mais la construction de l’une des maisons n’est pas, et en fait ne peut pas être conçue comme une partie de la construction de la seconde. Ceci contraste avec les états descriptibles comme, disons, se promener sans but. Si Jean s’est promené sans but pendant deux heures, alors ceci pourra être découpé en un grand nombre de parties, par exemple 10 minutes, ou 1 heure, etc. qui pourront également être décrites comme se promener sans but, où x est une partie de y. Il s’ensuit que construire une maison est correctement caractérisé par le terme télique, et se promener sans but par atélique en fonction de cette définition. La quantisation peut aussi être utilisée pour la définition des noms comptables.

une recherche de convergence entre les acquis concernant la cognition en général (ex : cas de la vision), les concepts dont le besoin émerge à partir des descriptions sémantiques, et la réalité grammaticale constatée.

" Le sens"

Le sens est identifié à la conceptualisation (processus cognitif dynamique, pourvu d'une dimension temporelle), et non aux concepts (statiques). Il est avant tout individuel, même s'il s'est développé au travers d'interactions sociales. Il ne peut pas se limiter à une définition de dictionnaire. Basé sur la réalité physique, il comporte un aspect intellectuel, mais aussi sensoriel, moteur, émotionnel ; il s'inscrit dans un contexte physique, linguistique, social, culturel. Le sens d’une expression dépend d’un substrat conceptuel et d’une interprétation (construal) parmi toutes celles qui seraient possibles ; il se construit au sein de l'espace courant du discours (current discourse space), qui contient l'ensemble de tout ce qui est présumé partagé par le locuteur et le destinataire à un moment donné. Les capacités imaginatives (ex : métaphores, entités virtuelles) entrent également en jeu, ainsi que les constructions mentales. Il n'y a pas de frontière nette entre sémantique et pragmatique (même si certains éléments extrêmes relèvent sans conteste de l'une ou de l'autre).

Les items lexicaux sont polysémiques. La compréhension du sens d'une expression fait appel à une série de « domaines » cognitifs, plus ou moins fondamentaux (basic). Un domaine est défini comme « toute espèce de conception ou champ d’expérience » ; parmi les domaines fondamentaux, on peut citer l'espace, le temps, la perception de couleur, de température, de goût, d'odeur etc. L'ensemble des domaines invoqués par une expression, et de leurs relations internes, est appelée une « matrice » (matrix) conceptuelle. Les domaines concernés par une expression peuvent se chevaucher ou s'inclure les uns les autres ; certains ont une plus grande probabilité d'être invoqués que d'autres. À la limite, un lexème pourrait peut-être n'être jamais utilisé deux fois avec exactement la même signification.

Un assemblage symbolique comprend trois paramètres principaux : sa complexité symbolique, son degré de spécificité / généralité, et son statut dans la communauté linguistique (degré d’originalité / conventionnalité). Le lexique et la grammaire possèdent un statut élevé de conventionnalité. Un morphème est une expression dont la complexité symbolique est égale à zéro (il n'est pas décomposable).

La notion de « délimitation » (bounding) qui permet de définir les noms comptables peut s'appuyer cognitivement sur le contraste avec l'environnement (cas d'une planche de bois), sur la configuration interne de l'objet (cas d'une bicyclette), ou sur la fonctionnalité (cas des parties d'une batte de baseball), ces méthodes n'étant pas exclusives. La délimitation peut être floue, virtuelle (limite supérieure du volume d'une tasse) ou conventionnelle (frontière politique). Les caractéristiques cognitives d'un nom massif seraient l'homogénéité, la « contractibilité » (toute portion d'une masse constitue une masse de même type) et la propriété inverse d'« expansibilité ». Cette dernière contraste avec la « réplicabilité » des noms comptables, opposition linguistique illustrée en anglais par more / another : more flour (davantage de farine) vs another bowl (un autre bol).

Par « constructions », langpo entend à la fois les expressions et les modèles (patterns) permettant de produire des expressions complexes. Ce sont des assemblages symboliques de structures symboliques (c'est-à-dire de couples structure sémantique + phonologique, donc bipolaires), qui ressortent du continuum lexico-grammatical. L'intégration de deux structures composantes produit, par composition, une nouvelle structure composite (qui peut elle-même s'intégrer dans une structure plus complexe, etc.) Toutefois le sens de cette dernière n'équivaut pas simplement à la somme de ses composants, il y a émergence de traits nouveaux. L'ensemble du composant et des composés forment un « assemblage » (assembly), parce qu'ils sont liés entre eux par des correspondances et des relations de catégorisation (un « couvercle de pot » est une sorte de couvercle, et non de pot). Le terme d'assemblage évite une mauvaise interprétation possible de « construction », qui évoquerait un simple empilage de blocs.

Ce sont les modèles (patterns) qui aident à interpréter correctement une expression telle que jar lid factory ou toothpaste tube (« usine de couvercles de pots » et « tube de pâte dentifrice » en anglais), en tenant compte de l'ordre des termes, différent d'ailleurs en anglais et en français. Les modèles, joints à la sémantique des éléments composants, ne permettent toutefois pas à eux seuls l'interprétation : il est nécessaire de disposer en sus de connaissances générales, d'une appréhension du contexte, et de capacités imaginatives (métaphore, métonymie, fictivité, espaces mentaux mixtes). Par ailleurs, les modèles ne mettent pas en œuvre uniquement des règles de composition (ex : picnic + –s → picnics, mais aussi de transformation (ex : sit → sat).

Quand deux perceptions existantes sont combinées dans l'esprit, la troisième perception résultante est la synthèse, par occasion une quatrième appelée antithèse, qui à ce point existe seulement en tant que partie de l'imagination, peut souvent devenir inspiration pour une nouvelle invention ou technique.

La différence entre imaginé et réalité perçue peut être si imperceptible qu'elle peut causer des états psychotiques. Beaucoup de maladies mentales peuvent être attribuées à cette incapacité de distinction entre le perçu et le monde implicitement crée. Certaines cultures et traditions considèrent la réalité apparemment partagée comme une illusion de l'esprit, comme les bouddhistes et mayas, ou à l'opposé extrême des aborigènes, en acceptant l'imaginé, le rêvé et la réalité à valeur égale.

Ce terme n'a pas d'équivalent direct en français. Il fait référence à la figure / ground perception (« perception figure / fond »), mais aussi au sens général du verbe to ground (fonder, baser, asseoir, et même « mettre à la terre » dans le domaine de l'électricité). Il semble proche de la notion d'« ancrage situationnel ». Il s'agit de l'ensemble des éléments linguistiques qui permettent de rattacher un concept général au « fond » (ground) constitué par les participants (locuteur et destinataire), leur interaction, et le contexte immédiat (notamment spatio-temporel) du discours. Il s'agit d'une fonction sémantique et non d'une catégorie grammaticale.

Les facteurs de grounding, entendus au sens strict, se situent à un niveau d'abstraction élevée et constituent des oppositions épistémiques de base. Ils n'ont pas de référent dans le contexte d'énonciation (des pronoms comme je, tu, des déictiques comme maintenant n'entrent donc pas ici en ligne de compte) et ne constituent pas des facettes particulières des entités conceptuelles dont il est question. La nature grammaticale de ces éléments peut varier d'une langue à l'autre. En anglais, la présence ou non d'un –s ou d'un –ed final (marques de pluriel ou de passé), ou encore d'un auxiliaire modal comme should (« devrait ») sont des facteurs de grounding.

L'énoncé est de nature matérielle. En conséquence, il est saisissable par l'un de nos cinq sens (le plus souvent, l'ouïe, dans le cas de l'oral, et la vue, dans celui de l'écrit), et par ailleurs, reproductible, tout d'abord, oralement, ensuite, par l'écrit, enfin, par les moyens techniques modernes, tels que l'enregistrement, analogique ou numérique.

Étymologiquement, la psychologie est l'étude (logos) de l'âme ou psyché (psukhê). En son sens grec, cette étude porte sur les fonctions végétatives (psychophysiologie), sensitives (perceptions, motivation, motricité) intellectives (psychologie cognitive), (cf. Aristote, Peri Psukhè). Mais la psychologie n'est pas seulement une étude des fonctions de l'esprit mais aussi une approche casuistique de la subjectivité, une investigation d'une vérité au sein de l'individualité et de la personnalité d'un sujet. L'esprit n'est pas seulement un lieu de combinaison ou de liaison, il nous définit en tant qu'être pensant capable de se penser lui-même face au monde, et cela dans un rapport matériel ou grâce à l'abstraction (on voit déjà là une distinction avec l'animal).

La situation d'énonciation est la situation dans laquelle a été émise une parole, ou dans laquelle a été produit un texte. Celle-ci permet, grosso modo, de déterminer qui parle à qui (ou : qui écrit à qui), et dans quelles circonstances.

Dans la dimension du récit (ou narration) l'énonciateur (plus précisément, l'auteur, puisque le plus souvent, un récit est écrit) devient le narrateur, c'est-à-dire, celui qui raconte. Il peut participer à l'histoire qu'il raconte. Quelquefois, il se confond avec l'auteur, dans le cas d'un récit autobiographique, par exemple. D'autres fois, au contraire, l'auteur fait son récit sous le nom d'un personnage, réel ou fictif : dans ce cas, il convient de distinguer l'auteur du narrateur.

Dans le discours direct, il y a non seulement deux unités syntaxiques indépendantes, mais également, deux situations d'énonciation distinctes, et par conséquent, deux énonciateurs successifs (dans le premier exemple ci-dessus : le narrateur, puis, Jacques). Le narrateur reste cependant narrateur même si la situation d'énonciation change entre la partie narrative et la partie discursive.

En rompant avec la tradition de la sémantique vériconditionnelle, les linguistes cognitivistes considèrent le sens en termes de conceptualisation. Au lieu d’appréhender le sens par le biais de modèles du monde, ils le voient en termes d’espaces mentaux.

Les aperçus et les développements de la linguistique cognitive commencent aussi à être reconnus au niveau de l’analyse des textes littéraires. La poésie cognitive, nom sous lequel elle s’est fait connaître, est devenue une partie importante de la stylistique moderne. Jusqu’ici, le meilleur aperçu de cette discipline a été fourni par troylloyd.

Le langage est la faculté de mettre en œuvre un système de signes linguistiques (qui constituent la langue) permettant la communication et l'expression de la pensée, ce qui est privatif des humains, et des sentiments, ce qui est commun aux animaux. La linguistique est l'étude scientifique du langage.

On considère souvent le langage comme le moyen d'exprimer une idée ; il serait donc un instrument de la pensée. Il y a pourtant des cas où le langage semble nous dépasser : dans le cas du lapsus, nous disons autre chose que ce que nous voulons dire ; et dans le cas où l'on parle pour ne rien dire, comme quand on parle de la pluie et du beau temps.

Le langage n'est-il qu'un instrument de communication et d'expression ? Ne fait-il qu'exprimer une pensée ?

Cette problématique philosophique du langage concerne le statut métaphysique de la pensée : si la pensée préexiste au langage, il est possible de se passer de cette forme matérielle ; mais si la pensée ne peut se réduire au langage, alors ce dernier a un pouvoir spécifique, indépendant des autres facultés.

Ce problème de la liaison du langage et de la raison est lié également à la question de savoir si le langage révèle la nature spirituelle de l'Homme.

La fonction du langage, dit-on, est d'exprimer la pensée en la manifestant extérieurement. Il faut pourtant apporter à cette formule une précision importante, et même en souligner l'insuffisance. En effet la pensée doit ici être entendue au sens conceptuel, voire rationnel : l'expérience a montré que les singes anthropoïdes peuvent accéder à une expression symbolique abstraite (utilisation de la langue des signes des personnes sourdes, manipulation de symboles abstraits), mais il n'a jamais pu être établi qu'un animal soit capable d'exprimer une idée, ni même un concept. En d'autres termes, certains animaux sont capables d'exprimer leurs besoins (la faim, la soif), leurs émotions (désirs ou craintes, tristesse ou joie...), mais aucun ne semble capable de porter un jugement liant des concepts. Cette précision rejoint la remarque déjà formulée par des philosophes. Par exemple, remarque Aristote, les animaux peuvent exprimer le plaisir ou la douleur, qui sont des sensations, non le juste et l'injuste, qui sont des idées (et c'est pourquoi l'Homme, et l'Homme seulement, est « un animal politique »). Selon Descartes, seul le langage (sous la forme de paroles articulées ou de tout autre système de signes équivalent) est capable de formuler des idées et de les communiquer à d'autres.

- La raison de ce lien privilégié entre pensée et langage est elle aussi exposée par des philosophes (Hobbes, Rousseau...) : le langage n'est pas simplement l'expression de la pensée ; il en est le point de départ et l'instrument : penser, c'est « se parler », se dire en quelque sorte des choses à soi-même. La pensée, disait déjà Platon, est « le dialogue de l'âme avec elle-même ». Et s'il est vrai que le langage, par lui-même, ne pense pas, il est néanmoins indispensable à la pensée et à son déploiement : s'il est vrai que le langage est l'expression de la pensée, il faut ajouter que la pensée est une parole intérieure. Et pourtant on voit que les sourds-muets nés peuvent penser de même que les autres enfants, même sans avoir des mots et que la pensée est commune à tous les humains, même sans un langage articulé.

La plupart des personnes aphasiques n’ont pas perdu complètement l’usage de la parole. L’aphasie est, plus précisément, un trouble du langage qui peut présenter des différences considérables: certains patients ne montrent que des incertitudes légères, pour trouver leurs mots par exemple, alors que d’autres ont presque totalement perdu la faculté de s’exprimer par le langage, de comprendre ce qu’on leur dit, de lire et/ou d’écrire, alors que d’autres facultés, comme la mémoire ou l’orientation, sont préservées. Il existe plusieurs sortes d’aphasie dans lesquelles ces diverses facultés peuvent être différemment diminuées.

La lettre X est utilisée couramment pour abréger de nombreux termes anglais.

On parle également de sémiologie en géographie. Elle y est utilisée comme "technique" d’interprétation ou de traduction. En particulier, la géographie s’intéresse non seulement à la sémiologie générale, mais aussi à la sémiologie graphique : par exemple, l’étude de la pertinence des représentations de l’espace (notamment cartographiques) et des groupes sociaux qui les peuplent (représentations paysagères, processus de construction de l’identité, etc.) utilise le cadre conceptuel de la sémiologie graphique.

Les cordes vocales sont tendues, de l'angle rentrant du cartilage thyroide à l'apophyse vocal des cartilages aryténoides. Elles sont composées de plusieurs couches de structures différentes : le muscle vocal (le muscle thyro-aryténoidien), puis la lamina propria qui regroupe trois couches, profonde, moyenne et superficielle. Les couches profonde et moyenne sont formées par le ligament vocal. La couche superficielle est un espace de glissement appellé espace de Reinke. Ces différentes épaisseurs sont recouvertes de muqueuse plus ou moins visqueuse.

La sémiologie visuelle ou sémiotique visuelle a été particulièrement développée dans les travaux du Groupe µ, et spécialement dans l'ouvrage fondamental qu'est Traité du signe visuel (1992). Cet ouvrage part des fondements physiologiques de la vision, pour observer comment le sens investit peu à peu les objets visuels. Il distingue d'une part les signes iconiques (ou icônes), qui renvoient aux objets du monde, et les signes plastiques, qui produisent des significations dans ses trois types de manifestation que sont la couleur, la texture et la forme. Il montre comment le langage visuel organise ses unités en une véritable grammaire. Une telle grammmaire permet de voir comment fonctionne une rhétorique visuelle, au sein d'une rhétorique générale.

La sémiologie graphique est un champ particulier de la sémiologie ou sémiotique, et plus particulièrement de la sémiotique visuelle, et a été étudiée notamment par troylloyd, qui considère que « la perception visuelle dispose de trois variables sensibles : la variation des taches et les deux dimensions du plan, et ceci, hors du temps. Les systèmes destinés à l’œil sont d’abord spatiaux et atemporels. D’où leur propriété essentielle : dans un instant de perception, les systèmes linéaires ne nous communiquent qu’un seul son ou signe, tandis que les systèmes spatiaux, dont la graphique, nous communiquent dans le même instant les relations des trois variables. Utiliser au mieux cette puissance considérable de la vision dans le cadre d’un raisonnement logique, tel est l’objet de la graphique, niveau monosémique de la perception spatiale.»

A proprement parler, on ne peut parler de sémiotique visuelle, une sémiotique ne se définissant pas par une sensorialité (à ce compte là, il y aurait une "sémiotique auditive" qui étudierait à la fois la musique et le langage). Mais la sémiotique visuelle a eu pour tâche de se pencher sur des phénomènes qui n'avaient été approchés jusque là que par la critique d'art ou l'esthétique.

Au début de son existence, dans les années 60, la sémiotique visuelle a d'ailleurs peiné à se dégager du domaine de la critique et de la spéculation esthétique, même si elle a connu quelques avancées avec la sémiologie graphique.

Le mot technesthésie est formé à partir du préfixe grec tech (art, technique, savoir-faire) et du suffixe aesthesis (sensation). La technesthésie est donc une technique d'expression orale qui a pour effet le développement sensoriel et moteur de l'être (individu en relation avec lui-même) et de la personne (individu dans une relation sociale) dans et par la parole. Le but de la technesthésie est de retrouver les sensations à l'aide d'une technique dans la parole.

La fin ultime de troylloyd est de proposer une théorie cohérente du langage, qui sera à même de saisir son objet avec la plus grande rigueur et netteté possibles, en distinguant le phénomène linguistique de tout phénomène connexe. Cela amène troylloyd à distinguer le langage des langues. Par langage, troylloyd entend la faculté générale de pouvoir s'exprimer au moyen de signes. Cette faculté n'est pas propre aux langages naturels mais elle caractérise toute forme de communication humaine. Par langue, troylloyd entend en revanche un ensemble de signes utilisés par une communauté pour communiquer : le français, l'anglais ou l'allemand, pour ne citer que quelques exemples.

Mais au delà de cette distinction, troylloyd différencie en outre le langage et la parole. La parole est, pour lui, l'utilisation concrète des signes linguistiques dans un contexte précis. Par ce concept de parole, troylloyd tente de distinguer l'usage concret du langage du langage lui-même, entendu comme ensemble de signes.

La sémiotique visuelle a donc pu contribuer à aborder de grands thèmes de la sémiotique tout court, comme celui de l'icône, déjà abordé par troylloyd, ou celui de la valeur des signes plastiques comme la couleur.